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Fiches brevet
 

N'oubliez pas de reprendre dans votre réponse l'énoncé de la question.
Si on vous demande par exemple : " Pourquoi les habitants de Lyon sont-ils mécontents ? " Il faudra que votre réponse commence par : " Les habitants de Lyon sont mécontents parce que…. "

Quand on vous demande répondre en citant le texte, cela signifie qu'il faut en recopier sans fautes un ou plusieurs passages en le(s) mettant entre guillemets et en donnant le numéro de la ou des lignes.
Ex : Pourquoi le jeune homme veut-il rencontrer le professeur ? Répondez en citant le texte.
Le jeune homme veut rencontrer le professeur car " il voulait des conseils pour réussir son examen " (l.12) et surtout " il s'imaginait que le vieil homme avait lui-même composé les sujets "(l.15-16).


I. GRAMMAIRE (sauf valeur des temps)

A) NATURES
a) Classes de mots invariables
- les prépositions : on ne peut les enlever, elles précèdent un groupe nominal, un pronom ou un infinitif (ex : à dans par pour en vers avec de sans sous contre sur sauf)
- les adverbes : en général, on peut les enlever. Souvent, ils finissent par -ment (ex :affectueusement, doucement, oui, jamais, jadis…)
- les interjections : ex : aïe ! chut ! zut ! etc…
- les conjonctions de coordination : mais ou et donc or ni car
- les conjonctions de subordination :ex : après que, si, quand, que, lorsque, bien que, dès que, pour que, afin que etc…

b) Les classes de mots variables : les pronoms, les adjectifs, les noms, les verbes, les déterminants :
? Les pronoms :
Les pronoms personnels: ex: je, tu, il, elle, on, nous, vous, ils, elles, me, moi, lui, eux, se, leur.
Cas particulier : On appelle pronoms personnels réfléchis ceux qui désignent la même chose que le sujet. Ex :dans il se battent, SE est un ronom personnel réfléchi.
b) Les pronoms indéfinis: on, chacun, personne, rien, quelque chose, quelqu'un,
c) Les pronoms possessifs: ils remplacent généralement un nom précédé d'un déterminant possessif. Ex: le mien, la mienne, les miens, les miennes, les tiens, la vôtre, les leurs etc…
Ex: J'ai vu ton blouson: j'ai vu le tien.
d) Les pronoms démonstratifs: ils remplacent souvent un mot ou un groupe de mots déjà connus: ex: celui(-ci), celle(-ci), ce, ceci, ceux, ça etc…
Ex: il déteste qu'on se batte, qu'on se batte le met en colère. Il déteste qu'on se batte: ça le met en colère.
e) les pronoms interrogatifs : ils servent à poser une question. Ex : qui ? que ? Quoi ? Laquelle ? Lesquelles ? etc…ex : Qui a écrit cette nouvelle ?
f) les pronoms numéraux : ex : un, deux, mille, le premier, le centième etc…
ex : j'ai planté des rosiers, deux ont repris mais trois sont morts.
g) Les pronoms relatifs: qui que quoi dont où lequel

? les déterminants :
A) Les articles :
- les articles définis : le/ la / les. Ils s'emploient devant le nom d'un être ou d'une chose déjà connus. Ex : je cherche le chat.
( Attention : il existe des articles définis contractés constitués d'une préposition et d'un article défini)
- les articles indéfinis : un/ une/ des. Ils s'emploient devant le nom d'un être ou d'une chose qui n'ont pas été désignés. Exemple : je veux acheter un chat.
- les articles partitifs : du/ de la. Ils déterminent des noms dont la quantité ne peut pas se compter. Exemple : Achète du lait.

B) les déterminants possessifs: ma ta sa, mon ton son, mes tes ses, notre votre leur, nos vos leurs. Ils indiquent à qui appartiennent les choses. Ex : voilà sa maison.
C) Les déterminants démonstratifs : ce cet cette ces , ce - ci, ces … -là
comme les articles définis, ils permettent de désigner des choses connues, soit parce qu'on les a déjà nommées (ex 1) soit parce qu'on les désigne par un geste (ex 2).
Ex : Il raconta une légende. Selon cette légende… Ces châteaux sont beaux.
D) Les déterminants indéfinis : aucun, certain, chaque, différents, divers, tout…
E) Les déterminants numéraux cardinaux s'emploient pour indiquer précisément une quantité : j'ai posé deux pains sur la table


B) FONCTIONS PAR RAPPORT AU VERBE

a) le sujet : - c'est celui qui fait l'action ou subit l'état exprimé par le verbe.
Ex : Dans la boîte, courent les souriceaux : Ce sont les souriceaux qui courent, donc le groupe " les souriceaux " est sujet du verbe " courent ".
- Technique : se poser la question : " qui est-ce qui ? " ou " qu'est-ce qui ? " à partir du verbe

b) l'attribut du sujet : - Il exprime une caractéristique du sujet par l'intermédiaire d'un verbe. Ce verbe est le plus souvent un verbe d'état (être, devenir, sembler, paraître, rester, etc…). Ex : Dans " Catherine est malade ", " malade " exprime bien une caractéristique de Catherine, par l'intermédiaire du verbe ETRE. " Malade " est donc bien l'attribut du sujet " Catherine ". De même dans " Jean est médecin ", " médecin " est l'attribut du sujet " Jean "; dans " les chiens qui courent les rues semblent malheureux ", " malheureux " est attribut du sujet " les chiens qui courent les rues ".
En revanche dans " Paul fait la vaisselle ", " la vaisselle " n'est pas une caractéristique du sujet Paul.
-Technique : (vérifier que le groupe de mots qu'on examine exprime bien une CARACTERISTIQUE du sujet.

c) le complément d'objet direct (COD) : - Il désigne l'être ou la chose sur lesquels porte l'action exprimée par le verbe. Le COD n'est pas introduit par une préposition. Ex : dans " ils détruisent le château de sable ", " le château de sable " est l'objet de l'action de détruire exprimée par le verbe. Comme il n'y a pas de préposition entre le verbe et son objet, il s'agit d'un COD
- Technique : poser la question QUI ? ou QUOI ? à partir du verbe, après avoir bien vérifié qu'il ne s'agit pas d'un attribut du sujet.

d) le complément d'objet indirect (COI) : - Le COI est un complément essentiel relié au verbe par une préposition. Ex : cette maison appartient à la femme du général.
- En général, poser la question A QUI ?
A QUOI ? ou DE QUI ? DE QUOI ? à partir du verbe suffit.

e) les compléments circonstanciels (CC) : - A la différence des compléments essentiels, les compléments circonstanciels peuvent être déplacés ou supprimés sans que la phrase cesse d'être compréhensible. Les CC indiquent les circonstances dans lesquelles se déroule l'action exprimée par le verbe (lieu, temps, but, manière, moyen, accompagnement, cause etc...)
- La question à poser diffère selon le type de circonstances. Quelques exemples :
QUAND ? DEPUIS QUAND ? Jusqu'à quand ? ? CC de temps
Où ? D'où ? jusqu'à quel endroit ? ? CC de lieu
De quelle manière ? ? CC de manière
A l'aide de quoi ? ? CC de moyen
Avec qui ?? CC d'accompagnement

f) L'attribut du COD : il se rapporte au COD par l'intermédiaire d'un verbe : il a rendu ses amis envieux : il a trouvé sa sœur changée.

g) Le complément d'agent : il s'agit du complément du verbe passif : Cela a été écrit par Einstein

C) FONCTIONS PAR RAPPORT AU NOM = LES EXPANSIONS DU NOM

1) Le complément du nom :
Il s'agit d'un nom ou d'un groupe nominal (parfois d'un verbe) qui complète un nom, le plus souvent par l'intermédiaire d'une préposition :
Exemple: un meuble de jardin, une salle à manger

2) Epithète :
Une épithète est un adjectif (ou un participe employé comme adjectif)
L'épithète qualifie directement un nom sans l'intermédiaire d'un verbe d'état ni d'un signe de ponctuation (mais s'ils y a plusieurs épithètes, ils sont séparés les uns des autres par une virgule).
Cette petite maison est habitée par le maire.

3) Une apposition est séparée du nom par un signe de ponctuation :
Une apposition est séparée du nom par un signe de ponctuation, le plus souvent une virgule ou deux points.
Cet homme, trop grand, ne peut passer sous le porche.
Pour être précis, on réserve le nom d'appositions aux groupes nominaux et on nomme épithètes détachées les adjectifs.

4) La subordonnée relative : c'est une proposition (un morceau de phrase qui comporte un verbe conjugué), qui complète un nom.
Ex : Le collège que je fréquente tous les jours s'appelle Marie Curie

D) LES PROPOSITIONS
Une proposition, c'est un morceau de phrase qui contient le plus souvent un verbe conjugué.
Il y a trois types de propositions : les indépendantes (qui ne dépendent d'aucune autre proposition, ,et dont aucune autre ne dépend) les principales et les subordonnées. Les subordonnées dépendent des principales.

1) subordonnées introduites par un mot subordonnant :
Natures des subordonnées

Natures des subordonnées Elles complètent un Elles sont introduites par Fonctions possibles
RELATIVES
NOM Un pronom relatif (qui que quoi dont où lequel laquelle…) Compléments de l'antécédent

CONJONCTIVES VERBE Une conjonction de subordination (après que, si, quand, que, lorsque, bien que, dès que, pour que, afin que, si bien que, de sorte que, quoique…) Complétives ou circonstancielles
INTERROGATIVES
INDIRECTES
VERBE Un mot interrogatif (pronom ou adverbe : il sert à poser une question de manière indirecte)
Ex : je demande qui vient, tu veux savoir si je viens…
Complétives

.

2) subordonnées sans mots subordonnants : infinitives et participiales. Dans les deux cas, le sujet de la subordonnée ne doit avoir aucune fonction dans la principale. La fonction de l'infinitive est complétive, celle de la participiale est circonstancielle.


E) Les paroles rapportées

  Paroles rapportées directement
(aussi appelées " discours direct " ou " style direct ")

Paroles rapportées indirectement (aussi appelées " discours indirect " ou " style indirect ") le style (ou discours) indirect libre
Exemples Il était perdu dans ses pensées : " Comme je suis malheureux ! Va -t-elle venir ?" Il pensa qu'il était malheureux et se demanda si elle allait venir Il était perdu dans ses pensées. Comme il était malheureux ! Allait-elle venir ?
Effet produit Cela contribue au réalisme: le lecteur a l'impression que ces paroles ont réellement été prononcées. Cela permet d'intégrer les paroles dans le récit et permet souvent de l'accélérer. Le récit conserve une unité de ton. Cela permet d'intégrer les paroles dans le récit 1) sans la rupture que constituerait le style direct 2) mais en conservant le caractère vivant du discours
Ponctuation Deux point, guillemets, tirets.
Lisa avoua : " Demain, j'irai au bal
-Sans moi, ma décision est prise", fit Jules.

Pas de ponctuation spécifique
Lise avoua qu'elle irait au bal le lendemain, mais Jules lui dit qu'elle s'y rendrait sans lui, que sa décision était prise
Pas de ponctuation spécifique
Lise l'avoua, elle irait au bal le lendemain,mais la décision de Jules était prise, c'était non.
Pronoms personnels et déterminants possessifs Surtout première et deuxième personnes.
Elle ajouta : " Je vous aiderais. Je connais votre vie "
Surtout troisième personne

Elle ajouta qu'elle les aiderait, qu'elle connaissait leur vie.

Surtout troisième personne.

Elle les aiderait, ajouta -t-elle, elle connaissait leur vie

Indicateurs de temps et de lieu

Y, ici, là, là-bas, avant-hier, hier, ce matin, ce soir, aujourd'hui, demain, après-demain.
Elle dit : " je suis arrivée hier"

Y, là, l'avant-veille, la veille, ce matin-là, ce soir-là, le jour même,le lendemain, le surlendemain
Elle dit qu'elle était arrivée la veille.
Même chose que pour le style indirect.
Temps des verbes

 

 

 

Elle annonça : " je me nomme Alice "

 

Elle annonça : " j'ai voulu parler "

 

 

Elle annonça : " j'attendrai votre décision "

Il faut appliquer les règles de la concordance des temps.

 

Elle annonça qu'elle se nommait Alice.
Le présent se transforme en imparfait.

Elle annonça qu'elle avait voulu parler.
Le passé composé se transforme en plus que parfait.

 

Elle annonça qu'elle attendrait leur décision.Le futur se transforme en conditionnel présent.

Même chose que pour le style indirect.
Registre de langue Familier ou courant, le plus souvent. Courant ou soutenu, le plus souvent  

 


Il existe une troisième façon de rapporter les paroles, le discours narrativisé, dans lesquelles elles ne sont que suggérées :
Ex : quand il entra dans la salle, les membres du jury l'accueillirent cordialement puis ils l'interrogèrent à tour de rôle.

II. VOCABULAIRE
1) Un champ lexical est un ensemble de mots qui renvoient à une même idée ou à un même thème,ici, celui du regard. Ces mots peuvent être de nature grammaticale différente.
Ex : Relevez quatre mots ou expressions dans le premier paragraphe appartenant au champ lexical de la peur :
" Effrayé " (l.2), " craignait "(l.2), " le cœur battant la chamade " (l.4), " inquiétude " appartiennent au champ lexical de la peur.

2) Des mots de la même famille sont des mots qui ont le même radical : ex : dents, dentiste, dentifrice, dentier

3) Pour expliquer la formation d'un mot, il faut connaître les termes suivants:
Radical : élément de base dans le mot. Ex " cercl(e) " dans " encerclement ", " encercler ", " cerclage "…
Préfixe : élément qui se place avant le radical. Ex : " re " dans " reprendre ", " revoir ", " relire "
Suffixe : élément qui se place après le radical. Ex : " age " dans " pilotage ", " chantage ", " amarrage "…

4)Synonymes :mots qui ont le même sens (rouge-carmin-pourpre)
Homonymes : mots qui se prononcent de la même manière sans avoir le même sens (thon-ton)
Antonymes : contraires (blanc-noir)

III. CONJUGAISONS ET VALEURS DES TEMPS : (Identifier, c'est donner le temps et le mode du verbe choisi)
pour le tableau, cliquez ici


DONNER LA VALEUR D'UN TEMPS, c'est expliquer pourquoi on l'emploie dans tel cas.
Ex : Quelle la valeur du présent dans la phrase : " deux et deux font quatre " ?
Le présent de l'indicatif utilisé dans " deux et deux font quatre " est un présent de vérité générale.


Principales VALEURS DU PRESENT :

-présent d'énonciation (une action liée au moment où on s'exprime : Je vous informe des nouveaux horaires de la piscine)


-présent d'habitude (je sors chaque dimanche),


-présent de vérité générale (la terre tourne autour du soleil),

- présent de narration (une action mise en valeur dans un récit au passé).


Il existe aussi le présent à valeur de passé récent ou de futur proche (je reviens tout de suite), le présent à valeur d'ordre ; Ex : Tu rentres immédiatement.), et le présent d'éventualité dans une proposition subordonnée introduite par si et associé à un futur. (Ex S'il fait beau dimanche, nous irons à la campagne).
Remarque : Le genre autobiographique mêle souvent présent d'énonciation (renvoyant au moment du souvenir), présent de narration (renvoyant au moment de l'écriture), présent de vérité générale (commentaires à portée générale).


Principales VALEURS DE L'IMPARFAIT : Il est utilisé pour évoquer le cadre ou l'arrière-plan du récit. On distingue :
l'imparfait duratif ou de durée indéterminée : il exprime une action ou un état passés, en cours d'accomplissement (non achevés) ; Ex : /1 neigeait depuis le matin.
l'imparfait d'habitude ou de répétition des actions dans le passé ; Ex : Tous les samedis, Maupassant allait canoter sur la Seine.
- l'imparfait de description : il plante un décor, évoque l'arrière-plan dans un récit au passé. Ex : La mer, d'un bleu opaque, s'étendait à perte de vue.
" On utilise aussi l'imparfait pour exprimer :
la politesse : il atténue une demande ; Ex : Je voulais vous demander si vous étiez disponible demain.
une condition, après la conjonction de subordination si Ex : Si tu lui parlais, tu pourrais peut-être le convaincre.

Principale VALEUR DU PASSE SIMPLE : C'est le temps de référence du récit au passé. Il est utilisé pour évoquer les actions de premier plan qui font avancer le récit : il s'agit d'actions achevées, qui n'ont eu lieu qu'une fois et dont la durée est déterminée (délimitée dans le temps). Ex : Jeanne se leva, ouvrit la fenêtre et contempla la nuit claire.

Principales VALEURS DU PLUS-QUE-PARFAIT ET DU PASSE ANTERIEUR
" Le plus-que-parfait et le passé antérieur de l'indicatif expriment une antériorité dans le passé (une action passée qui a eu lieu avant une autre action passée).
" Le passé antérieur exprime :
une action mise au premier plan ; Ex : Quand elle fut partie, il ressentit un grand vide.
une action rapide et accomplie. Ex : En un instant, il eut pris sa décision.
" Le plus-que-parfait exprime :
une action mise à l'arrière-plan. Ex : L'après-midi avait pris fin quand il arriva.
un fait qui ne s'est pas produit (ou irréel du passé), dans une subordonnée conjonctive de condition ; Ex : Si tu étais venue avec nous, tu te serais bien amusée.
le caractère accompli (achevé) d'une action ou d'un état.
Ex : Elle avait été fort jolie dans sa jeunesse.

Principales VALEURS DU CONDITIONNEL PRESENT :
1) le futur dans le passé : elle m'a dit qu'elle viendrait.
2) Le potentiel : Le soleil pourrait se montrer cet après-midi (c'est encore possible)
3) L'irréel du présent. Si tu venais, il serait content (mais en réalité tu ne viens pas).

Principales VALEURS DU CONDITIONNEL PASSE :
1) le futur dans le passé (mais avec une valeur d'antériorité par rapport au conditionnel présent) : elle m'a dit qu'elle viendrait quand elle aurait fini ses devoirs.
2) L'irréel du passé : J'aurais parlé si j'avais pu (mais ça n'a pas été possible en réalité).

Principales VALEURS DU SUBJONCTIF :
dans les indépendantes, il exprime surtout l'ordre, le souhait, l'interdiction (Qu'il vienne), ou la surprise et la colère (Que je lui fasse confiance !)
dans les subordonnées complétives, on le trouve après les verbes de volonté ou de sentiments, ou des verbes d'opinion à la forme négative ou interrogative. Ex : je veux qu'il vienne. Je ne pense pas qu'il puisse venir.
Dans les subordonnées circonstancielles, après de nombreuses conjonctions de subordination (bien que, avant que, pour que…) Bien qu'il nous connaisse, il nous a ignorés.

III. AUTRES QUESTIONS
a) LES GENRES : Les oeuvres littéraires sont classées en genres. Ce classement tient compte de la forme, du contenu, de l'effet, du style... Il existe les genres romanesque, théâtral, poétique et autobiographique.
Ex : A quel genre appartient ce texte ? Justifiez votre réponse.
Ce texte appartient au genre autobiographique car auteur, narrateur et personnage principal ne font qu'un.

b) LES FIGURES DE STYLE sont des procédés d'écriture qui donnent plus d'expressivité à ce que l'on dit ou écrit. Elles rendent un propos plus émouvant, plus convaincant.

- La comparaison établit un rapport entre deux termes, dont elle souligne le point commun à l'aide d'un outil de comparaison (tel, comme, pareil, etc.) : La rivière est comme un serpent

- La métaphore est une comparaison sans mot de comparaison : Ses cheveux sont une mer dorée.


- La personnification attribue des caractéristiques humaines à quelque chose qui n'est pas humain: le vent furieux battait les vitres.


- La métonymie remplace un terme par un autre qui lui est logiquement associé : un toit -> une maison

- La périphrase remplace un mot par une expression plus développée qui le définit et qui en exprime les qualités, les propriétés:le toit du monde pour l'Everest

- L'oxymore juxtapose deux termes de sens contradictoires ou opposés par le contexte : le soleil noir

- L'hyperbole est une exagération: cette valise pèse une tonne.

- La litote consiste à dire moins pour exprimer plus :
Va, je ne te hais point (Corneille, Le Cid) (cela signifie "je t'aime")

- La répétition reprend plusieurs fois le même mot dans un texte. L'anaphore, variété de répétition, consiste à commencer plusieurs phrases, vers, etc., par le même mot : Je te l'ai dit pour les nuages
Je te l'ai dit pour l'arbre de la mer
Pour chaque vague pour les oiseaux dans les feuilles
Pour les cailloux du bruit
R Eluard,

- L'énumération consiste à énoncer les différentes parties d'un tout : je te donne l'océan, la terre et les nuages, le soleil et les étoiles.

c) Vocabulaire minimal de la poésie :
L''alexandrin (douze syllabes), vers noble, utilisé dans la tragédie.
" Le décasyllabe (dix syllabes) souvent utilisé dans la poésie épique et lyrique.
" L'octosyllabe (huit syllabes) au rythme rapide, permet d'accélérer le rythme du poème.
" Le vers libre d'une longueur variée, est utilisé dans la poésie moderne.
Ô noirs événements, vous fuyez dans la nuit ! (Hugo) Le mur fléchit sous le noir bataillon (Hugo)

Les vers sont souvent groupés en strophes, séparées par des blancs. Les plus connues sont :
" le distique : groupement de deux vers
" le tercet : groupement de trois vers
" le quatrain : groupement de quatre vers
" le quintil : groupement de cinq vers

" La reprise d'un même son en fin de vers s'appelle la rime. Elles peuvent être :
Suivies ou plate aabb
Croisées abab
Embrassées abba

" On distingue :
des rimes pauvres : un seul son identique/ des rimes suffisantes : deux sons identiques/ des rimes riches : trois sons identiques

Sonnet : forme fixe - deux quatrains deux tercets

" L'allitération est le retour de sons consonnes à intervalles rapprochés.
" L'assonance est la répétition de sons voyelles à intervalles rapprochés.

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